III.11.i Fraternité des Polaires – Sang Sacré

Devenez complotiste avec le Volume IIIChapitre 11 – Partie i de l’incroyable Ordo ab Chao de l’auteur canadien David Livingstone, qui depuis 30 ans dévoile les coulisses de l’Histoire et vient de nous donner les droits de son intégrale traduction.

Le soi-disant Prieuré de Sion était une prétendue société secrète créée en 1099, après la conquête de Jérusalem par les Croisades, qui a été récemment popularisée dans le best-seller international de Dan Brown, The Da Vinci Code, et basée sur un best-seller antérieur, le Holy Blood Holy Grail, publié en 1982. Cependant, comme l’ont révélé Lynn Picknett et Clive Prince dans The Sion Revelation, les personnalités impliquées dans la propagation du mythe ont été associées aux aspirations synarchistes de créer une Union européenne. Cet « Empire des Temps de la Fin » devait être dirigé par le Grand Monarque prophétisé par Nostradamus et accomplir les Trois Secrets de Fatima.

51rtrobx-l._sl250_Le mythique Prieuré de Sion a été créé par un homme nommé Pierre Plantard pour servir de cadre à sa prétention d’être le Grand Monarque. Selon l’histoire qui a été concoctée, le Prieuré de Sion était le protecteur d’une sainte lignée de rois mérovingiens qui descendaient de Jésus qui avait secrètement épousé Marie-Madeleine. Empruntant aux légendes de Memphis-Mizraim, la légende du Prieuré de Sion associe sa fondation aux disciples d’Ormus, qui se sont installés sur le territoire français appartenant à Godfroi de Bouillon, le premier Grand Maître du Prieuré de Sion. On dit également qu’il a créé les Templiers comme bras militaire et branche financière. Discernables à travers leurs cheveux roux, les secrets de la lignée ont été évoqués de manière cryptique dans Magdalen, représentée avec des cheveux roux dans La Cène de De Vinci, et ont survécu parmi les sinclairs de Rosslyn. Le légendaire Saint-Graal est donc le ventre de Marie-Madeleine et le sacré de sa lignée sacrée. L’Église a tenté de tuer, et leurs supposés gardiens, les Cathares et les Templiers, de supprimer la vérité qui menaçait sa légitimité.

Plantard prétend que son vrai nom de famille était St. Clair, pour revendiquer sa descendance des Sinclairs, grands maîtres héréditaires de la franc-maçonnerie de rite écossais, bien qu’aucune preuve ne vienne étayer son affirmation 1. Bien qu’il soit qualifié de « fait » dans le best-seller de Dan Brown, The Da Vinci Code, dans The Sion Revelation, Picknett et Prince concèdent que le Prieuré de Sion était un canular, mais ils soutiennent qu’il s’agissait d’une organisation de façade pour des sociétés secrètes clandestines synarchistes et martinistes complotant pour créer les « États-Unis d’Europe » de Saint-Yves d’Alveydre. Bien qu’il s’agisse d’un canular, la lignée trahit une connaissance approfondie de l’histoire occulte. La liste comprend également un certain nombre de personnalités beaucoup moins connues, mais qui, après un examen très attentif, ont joué un rôle important dans l’histoire occulte. Ainsi, bien que l’existence du Prieuré de Sion soit un mythe, elle est fondée sur une tradition occulte bien réelle. Les documents affirment que le Prieuré a été dirigé par une série de chefs successifs qui comprenaient Jean de Saint-Clair, Nicolas Flamel, René d’Anjou, Sandro Botticelli, Léonard de Vinci, Robert Fludd, Johann Valentin Andreae, Robert Boyle, Isaac Newton, Charles Radclyffe. Avant Plantard, les derniers grands maîtres auraient été Victor Hugo (1844 à 1885), Claude Debussy (1885 à 1918) et enfin Cocteau. Victor Hugo était un ami de Saint-Yves d’Alveydre, et Debussy était membre de l’OKR+C, et connaissait son prétendu successeur comme Grand Maître, Jean Cocteau 2.

David LIVINGSTONE

1 – Michel Viegnes. “The French Vision of Europe from Victor Hugo’s United States of Europe to the No to the Constitution.”  Centre de Recherche sur l’Imaginaire. Retrieved from https://ejop.psychopen.eu/index.php/ejop/article/view/376/html

2 – Cited in Caroline Y. Robertson-von Trotha. “NationEUrope and the Challenges of the European Narrative: Introductory Remarks,” in NationEUrope: The Polarised Solidarity Community edited by Caroline Y. Robertson-von Trotha (Nomos, 2018), p. 9.

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s