Comprendre la Logique Sacrificielle – Sylvain Durain

Naturel ou préternaturel, le sacrifice a ses raisons, ses principes et ses déclinaisons. Nous avons demandé à Sylvain Durain, qui l’a étudié via l’anthropologie, comment le COVID et le Great Reset articulent cette mystique. Et comment la conjurer.

1. Bonjour Sylvain Durain, vous venez de rééditer Mort du cléricalisme ou résurrection du sacrifice humain de Monseigneur Gaume paru en 1877. Pourquoi ?

Bonjour et merci pour votre proposition d’entretien. Votre travail est important dans la période actuelle marquée par un mal prégnant dans le milieu catholique, la confusion.

Si nous avons réédité cet ouvrage majeur de Monseigneur Gaume c’est avant tout car il demeurait difficilement trouvable malgré l’actualité du sujet, et qu’il correspond à la continuité de mon travail sur le sacrifice. Par ce livre, l’on découvre l’universalité du sacrifice qui se pratiquait, quoi qu’en pense les modernes, dans toutes les contrées du monde. Monseigneur Gaume apporte ici la preuve de ce fait important en décrivant de manière historique et anthropologique les pratiques sacrificielles de différentes contrées mondiales. C’est une véritable visite dans l’horreur archaïque. J’ai eu l’honneur d’en écrire la préface dans laquelle je tente de retracer l’histoire de la vision sacrificielle du monde. Je fais appel notamment à Joseph de Maistre, René Girard, un texte de l’Ancien Testament, un du Nouveau Testament et un des Psaumes. Il m’a semblé important de faire la généalogie du sacrifice, cela permettra aux lecteurs de se faire une idée globale sur la question. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le sacrificiel est au cœur de notre époque. Personne n’en parle, certes, c’est peut-être un signe de sa réelle importance.

2. Dans la préface, vous comparez les attentats à des sacrifices…

Il y a aujourd’hui deux grandes formes de sacrifices humains visibles.

D’abord ce que l’on nomme confusément le « terrorisme », qui est en réalité une mise à jour sacrificielle qui dépasse largement le simple fait de provoquer de la terreur dans les sociétés occidentales. Ces « terroristes » jouent le même rôle que les prêtres sacrificateurs archaïques, à savoir relier des individus entre eux et à un dieu. Il ne s’agit évidemment pas du Bon Dieu. Dans un monde indifférencié, il se produit au fil du temps des tentatives de différenciation dans ce que René Girard nommait la « crise sacrificielle ». Nous sommes dans cette période de crise et, presque naturellement, le sacrifice humain est de retour. Monseigneur Gaume expliquant, de manière très claire, que l’absence du sacrifice divin amène le retour du sacrifice humain. En cela, que l’on soit croyant ou non, c’est un projet satanique.  

A ce titre, il est important pour le milieu national de comprendre que l’islam est un danger majeur pour notre pays. Il est le bras armé du Mondialisme, et l’un des moyens utilisés par les ennemis de la France pour sa destruction. D’une part avec le remplacement de population, d’autre part car les principes de l’islam sont incompatibles avec ceux de la France classique. Que ceux qui nous disent que l’islam combat également la République se demandent dans quel but, et ensuite pourquoi la République financerait son ennemi juré ? Il faut sortir absolument de cette méprise. Une chose vraie cependant, des étrangers qui aiment la France peuvent nous aider à la rétablir, mais l’islam a en lui cette volonté, d’ailleurs tout à fait compréhensible, de conquérir les territoires. Le camp national et traditionaliste n’a pas le droit d’en être l’idiot utile. Beaucoup fustige Vatican II tout en s’alliant à l’islam, ce qui est une tournure d’esprit totalement imprégnée de Vatican II. Pour finir, certaines alliances islamo-catholiques se fondent sur un antisémitisme ridicule à combattre. Faire des vues sur internet ou rire dans l’entre-soi n’est pas un projet politique

Le second rite sacrificiel, nous le devons assez logiquement à la République. Je pense que c’est le plus grand sacrifice humain et mondial jamais pratiqué : l’avortement. Quel être plus pur et plus innocent pour plaire aux narines de Satan, lui qui a pour but non pas d’être à l’égal de Dieu, il sait que cela est impossible, mais d’être son semblable1. En singeant Dieu, Satan demande des sacrifices et en voulant se venger de l’union hypostatique, Satan demande la plus pure des victimes : l’enfant à naître. Quelle belle excuse ensuite pour faire venir des millions de non catholiques pour peupler la France Fille Aînée de l’Eglise.

3. Dans votre livre Ce sang qui nous lie, le lien établi entre sociétés matriarcales et paganisme est prégnant, pour ne pas dire indéfectible. Peut-il en être autrement ?

Le monde matriarcal est un monde qui ne tiendrait pas une seconde sous le principe de l’Incarnation. De ce fait, c’est un monde qui, pour survivre, a besoin des croyances païennes et du monisme métaphysique. Métempsycose, réincarnation, vision cyclique du monde, Ordo ab Chao, absence de père dans la famille, dans la tribu, et absence de Père au Ciel. Par ce que j’ai nommé « les trois niveaux primordiaux », l’on peut définir un monde patriarcal ou matriarcal.  

Pour faire simple, dans le patriarcat, il y a un père dans la famille (cf. partie sur la symbolique de la Croix), un père pour la nation (cf. partie sur la complémentarité du Lieutenant et du Vicaire du Christ), et un Père au Ciel (cf. partie sur la Trinité comme destruction du monisme de l’Être).  

Le matriarcat est un monde beaucoup plus vaporeux que nous pourrions résumer ainsi : absence du père biologique dans la famille (souvent remplacé par l’oncle maternel), figure du chef sous principes matriarcaux (ce n’est pas parce que l’on est dirigé par un homme que nous sommes dans un patriarcat), et absence de Père au Ciel pour laisser place à une vision moniste du monde, en lien avec le clan maternel (cf. Partie I).  

4. La féminisation de notre société, après sa laïcisation, constitue t’elle donc un préalable déguisé vers le culte du dieu Pan et de ses intermédiaires ?

Je sais que le féminisme fait couler beaucoup d’encre mais ce n’est qu’une conséquence passagère de notre cycle. Cela disparaîtra le moment venu, quand le féminisme devient ringard et trop conservateur. S’attaquer au féminisme c’est bien, mais c’est s’attaquer à la métastase d’un cancer bien plus profond. L’objectif dans cette affaire est la destruction de la famille catholique classique, à savoir un père, une mère et des enfants, le tout dans un schéma de famille que j’ai nommé « nucléaire différencié ». Ce système familial correspondait parfaitement à la vision classique française, à savoir une famille en haut qui gère les familles en bas de l’échelle. Toutes ces familles étant commandées par la figure du père. Lors de la Révolution, le nouveau pouvoir s’est appuyé sur un système familial plus bourgeois, à savoir la famille nucléaire indifférenciée. Plus libérale, détestant les barrières conservatrices, la nouvelle caste pouvait ainsi prendre le pouvoir.  Cela pourrait paraître assez loin de votre dieu Pan, mais il n’en est rien. Les « trois systèmes primordiaux » sont tous en interaction. Un système familial indifférencié permet in fine un système religieux qui l’est tout autant. Pourquoi, dans un famille sans hiérarchie classique, pratiquer un culte qui présente une architecture patriarcale différenciée ? Mieux vaut se tourner, petit à petit, vers le protestantisme, le paganisme ou le bouddhisme, bien plus en accord avec notre système de vie. 

Le dieu cornu à travers les contrées et les époques. Dans l’ordre casque Veksø (Viking), masque Baoulé (Côte d’Ivoire), Cernunnos (dieu gaulois), Satyre (Grèce), le Sabbat des Sorcières (Pan en Espagne, Goya), Shiva Pashupati (Inde) et masque du Burkina. Noter la position en tailleur des dieux gaulois et hindou.

5. Vous voyez en Greta Thunberg à la fois la figure de la prêtresse gaïatique et celle du bouc émissaire idéal, comment expliquer ce paradoxe ?

Il faut bien comprendre que le Mondialisme avance par étape et que les prêcheurs actuels seront les victimes de demain. Prenez ceux que l’on nomme actuellement la « gauche républicaine », ils sont désormais dépassés par leur création, leur « golem », à savoir les woks ou autres mouvements décoloniaux. Ils sont sacrifiés sur l’autel du progressisme, ils ont créé une bête qu’ils ne maîtrisent plus, et ils sont haïs par les jeunes gauchistes qui voient en eux des arriérés réfractaires. Laurent Joffrin est souvent mal à l’aise face à cette contradiction, mais elle est logique. C’est le même schéma pour Greta, elle sert aujourd’hui des choses qui la dépassent et elle sera sacrifiée symboliquement (même si sa vie d’adulte sera détruite) par ceux qu’elle aura « enfanté ».  

« La révolution gaïatique, de Gaïa à Greta » . Par un mélange d’écologisme et de collapsologie, Sylvain Durain démontre qu’il s’agit d’un retour à l’archaïque et au primitif et que cette nouvelle ré-volution manipule la jeunesse en utilisant un nouveau « golem » , la jeune Greta, au service de la déesse-mère Gaïa.

Quant à la révolution « gaïatique » dont je parle dans mes écrits, il faut bien comprendre que là encore les trois niveaux sont en cohérence. Ne jamais oublier que Gaïa engendre ses enfants sans nécessité du pôle masculin. Cette nouvelle religion « gaïatique » domestique l’humain, il sera pucé, parqué, vacciné, contrôlé, devra sortir à heure fixe en étant contrôlé par Big Mother. Tout cela se développe sur la mort de la figure du père. Tuer le père de la nation, puis tuer le Père au Ciel, pour enfin tuer le père de famille. La nature ayant horreur du vide il est venu le temps de la reine mère, de la Mère Phallique comme disent les freudiens, avec une mère omnipotente dans la famille, une figure de chef (homme ou femme) régit par des principes matriarcaux, et Gaïa qui règne par les principes de l’Ordo ab Chao, de la gnose et de la vision cyclique et sacrificielle du monde.  

Ce contexte produit ce que René Girard appelait des crises sacrificielles. L’indifférenciation généralisée mène à la violence du tous contre tous, qui devra se terminer par la désignation d’un bouc émissaire. Aujourd’hui on voit le non-masqué non-vacciné blanc catholique comme bouc émissaire idéal. Comme je le répète dans la préface du livre de Monseigneur Gaume, la tribu est désormais à échelle mondiale2, le bouc-émissaire doit donc avoir une portée mondiale. Quoi de mieux pour Satan que les effluves de sang des chrétiens réfractaires ? 

6. Un autre paradoxe est qu’à ce paganisme ouvert mondialiste « de gauche » s’oppose un paganisme tradionaliste et identitaire « de droite »

Le paganisme est un sujet crucial. Devant les affres de l’église moderniste avec Bergolio à sa tête, de nombreux jeunes européens voit le christianisme comme un ennemi de la civilisation occidentale. Force est de constater que sur certains aspects nous ne pouvons pas lui donner tort. C’est pour cela qu’il faut faire preuve de pédagogie et bien expliquer, concrètement, que Vatican II est une attaque de l’orient au sein de l’Eglise. Après le traumatisme de la shoa et du nazisme, les juifs des grandes instances mondiales se sont réunies, conscientes de leurs intérêts communs pour d’abord la création d’un Etat juif, mais aussi dans la désignation de leur bouc émissaire coupable et responsable de l’antisémitisme mondial et l’holocauste : le catholicisme. Ainsi, il y a eu une véritable infiltration juive dans les organisations mondiales telles la Croix Rouge, les organisations autour des droits de l’homme, les ONGs, et aussi (et j’aurais envie de dire surtout) de l’Eglise. Ce n’est pas le lieu de faire la généalogie de cette révolution, mais c’est un mélange de l’esprit du temps (incarné par le Cardinal Béa) et d’une volonté d’enfin modifier de l’intérieur les fondements de la religion catholique (Riegner3 ou Goldmann en tête) par le CMJ (Congrès Juif Mondial)4.

Malgré des éléments pertinents (cf. le site anglophone Hollywood Subliminals) sur ce plan diabolique, Oleg le païen ne peut ignorer l’identité du dieu Pan : le diable. Pourquoi s’en plaint-il donc ?

A cela il faut ajouter un fait important : la Renaissance 5. Depuis cette époque, le paganisme européen est empreint de culture et de cosmogonie orientales sans s’en apercevoir, et en arguant haut et fort qu’il s’agit de la vraie tradition européenne. L’exemple du monisme est frappant. Ce concept, qui rejoint votre référence au dieu Pan, indique que tout est Un, que dieu est en tout et que tout est dieu, et que le corps de la nature est à l’intérieur du corps de dieu (ou des dieux), et que la création est une immanence divine. Cette vision vient directement de l’approche orientale des philosophes grecs Platon et Aristote, retravaillée par les juifs et les musulmans de l’époque. En faisant mine de redécouvrir tout cet « héritage », les païens se sont fourvoyés dans ce qu’il désigne pourtant comme leur ennemi : l’orient. La vision occidentale et européenne de ces philosophes nous vient de saint Augustin et de saint Thomas d’Aquin qui ont expurgé l’orient des concepts philosophiques pour démontrer le dualisme de l’Être : le corps de la nature est extérieur au corps de Dieu, ce dernier crée le monde ex nihilo par la transcendance, ce qui donnera l’Amour divin. La vision inverse, celle de la respiration divine rejoint la vision orientale des gnostiques juifs et nécessite, en bout de course, un sacrifice sanglant.  

La droite identitaire et païenne se fourvoie donc en parlant de virilité à longueur de journée. Sans dualisme, pas de virilité. Dans un monde moniste tout est régi par le cycle perpétuel de la Nature défiée, l’âge sombre succède naturellement à l’âge d’or, l’humain n’a aucune prise sur sa vie, ni sur la nature, ni sur son destin. Le fantasme païen de l’homme debout face aux dieux n’est en fait qu’une gageure. A quoi bon sortir les muscles quand le libre arbitre n’existe pas ? Le libre arbitre, donné par Dieu, n’est possible qu’avec une vision réellement occidentale du monde. Pour résumer, depuis la Renaissance les païens sont devenus des orientaux mentaux.  

Pour conclure, le paganisme de droite ou de gauche, qu’il soit ouvert ou identitaire, n’est ni européen, ni occidental. Seul le christianisme a maintenu le paganisme tout en l’expurgeant de ses errements.  

7. Pourquoi le sacrifice du Christ avait-il mis fin à ce cycle plurimillénaire ?

Nous entrons ici au cœur de l’ouvrage de Monseigneur Gaume. Sa formule est claire comme de l’eau de roche : « moins il y a de Sacrifice Divin, plus il y aura de sacrifices humains ». Par son Sacrifice, le Christ a modifié le cycle sacrificiel du monde en lavant les péchés de l’humanité et en permettant ce que saint Thomas d’Aquin nomme le « retour à Dieu ». Par ce Sacrifice, nous comprenons l’incapacité des sacrifices sanglants et humains, et le mensonge universel régnant avant l’Incarnation.

Christ et dieux païens
Derrière le Christ et une apparente neutralité, le monde moderne est jalonné de dieux païens

L’on croyait pouvoir calmer les dieux par le sacrifice sanglant, cela se termina avec le Sacrifice Divin. L’union hypostatique rend caduque les bienfaits archaïques des sacrifices humains. Ainsi, nous entrons dans une vision du monde en ligne droite, non pas celle du Progrès qui n’est que singerie, mais celle de la possibilité de prendre en main sa vie pour changer les choses. Si la crise est parmi nous ce n’est pas la faute de Dieu, mais la nôtre. Il va falloir se bouger, le sacrifice n’aura pas de vertu. Il n’y a pas plus virile comme vision du monde. Le rôle du père est évidemment au cœur de tout ce processus.  J’en profite pour pallier une erreur de René Girard qui fait des petits actuellement dans les nouveaux « girardiens ». Contrairement à ce qu’en a dit l’auteur, le christianisme est bien un religion sacrificielle, toutes les religions le sont. La seule différence c’est que ce Sacrifice se vit lors de la messe, non pas symboliquement, mais RÉELEMENT6. Ne devenons pas protestants !

8. En 1979, Attali annonçait la dictature sanitaire à venir tout en rappelant dans ce même livre, L’ordre cannibale, que le cannibalisme était le premier acte médical7

Attali a raison, et j’en suis navré. Nous allons dans un monde du grand retour à l’archaïque et au primitif. Certains nous disent que notre avenir est incertain, cela est faux. En sortant du monde pacifié et d’architecture patriarcale nous savons très bien où nous retournons.

Dans cette fiction de 1973, euthanasie et cannibalisme remédient à la surpopulation. On remarquera les masques hygiéniques jetables.

Le cannibalisme, le sacrifice sanglant et humain, tout cela est déjà de retour parmi nous. Seuls les aveugles ne pourront pas voir. Soleil vert est notre futur, si nous ne faisons rien. Même le transhumanisme est visible dans les religions archaïques, la seule différence étant que la technologie nous permettra aujourd’hui de rendre concret ces croyances primitives8.

9. Comment ne pas relier cela à la « crainte » du patron de Davos quant à une cyber-attaque qui anéantira infrastructures et chaînes d’approvisionnement ?

Le patron de Davos fait partie de tout cet univers de personnes non-élues, sur qui nous n’avons aucun contrôle et contre qui nous ne pouvons malheureusement rien faire de concret. Pour cette question j’aimerais redire ce que j’avais déjà énoncé dans la dernière émission de Radio Lorraine Enragée, à savoir qu’il faut s’organiser, s’arranger entre nous

Il ne s’agit pas de tomber dans le survivalisme à la Piero San Giorgio, mais de prendre modèle sur les paysans qui voyaient les guerres passer au-dessus d’eux. Cela peut paraître naïf, mais nous n’avons rien d’autre. La chose est donc assez simple, fonder des familles patriarcales, se rapprocher de sa famille proche, de son cercle de confiance le plus restreint, d’une paroisse traditionnelle si cela est possible, travailler du mieux possible dans des domaines non aliénants, ne pas devenir un assisté, pouvoir se regarder dans un miroir. S’entourer de personne qui nous élève et lâcher prise sur le reste. Se préparer au pire et vivre le meilleur. En résumé, faire ce que l’on peut avec ce que l’on a et ne pas jouer aux héros. Je suis navré cela n’est pas très engageant pour la guerre contre l’oligarchie, mais actuellement nous n’avons aucune clé directe, mais nous avons ce que j’ai mis en avant : Dieu, la famille, la patrie. La République a fait sécession avec le peuple, à nous de faire revivre la France au niveau local, loin des délires modernes. Cela est possible.

10. Dès lors, si pauvres esclaves que nous sommes – croyants ou non – sommes embarqués dans un dessein funeste et religieux, comment l’empêcher ?

Nous ne sommes pas esclaves, Dieu nous a fait libre. La seule issue est une alliance de principe entre les catholiques, les païens européens, et les quelques étrangers qui aiment réellement la France. Comme le dit souvent Alain Pascal, « nous sommes sur le même bateau ». Pour cela il faut que notre camp se montre moins sectaire envers eux et fasse preuve d’ouverture. Nos pires ennemis sont les conciliaires, les gauchistes et les fausses élites. Eux sont majoritairement irrattrapables et il ne faut rien leur laisser passer. Ce que je dis est dur, mais les temps ne permettent pas la tiédeur. Que ceux qui nous lisent se rassurent, je ne suis pas devenu un naïf sans cervelle. Je sais très bien qu’au-delà de tout, notre camp ressemble à s’y méprendre à cette pauvre Cassandre, la question est alors celle-ci : comment se faire entendre ?  

Netflix annonce aussi le black-out fin 2029 (Agenda 2030 oblige). Grand Reset suivi du retour d’un paganisme sanglant pratiqué par des tribus rivales toutes en quête du fameux cube (Saturne).

Je terminerai par un constat affligeant. Notre « camp » doit se laver la tête avec de l’eau de javel ultra puissante du complotisme (type Qanon), de la « youtubisation » des esprits, des egos surdimensionnés, du manque d’humilité, et de l’orgueil. Ces 5 erreurs feront notre perte pour les années à venir. Pierre Hillard parle souvent du manque de curiosité dans la nature humaine, que ceux qui n’en manquent pas arrêtent de chercher la lumière et redescendent un peu.

Car celui qui se nourrit de tout cela n’est certainement pas Notre Seigneur. Devenons ce qui détruira le Mondialisme : des figures paternelles. Merci à vous chers amis, et bon courage dans les épreuves à venir.

1 – Cf. Le traité du Saint Esprit de Monseigneur Gaume aux Editions Saint-Rémi.

2 – Ce que nous nommons le mondialisme « tribu-monde » dans Le sang du père (livre).

3 – Cf. les autobiographies de Gerhart Riegner et de Nahum Goldmann.

4 – Cf. les travaux de Pierre Hillard, notamment Atlas du Mondialisme.

5 – Cf. le livre de Alain Pascal La renaissance, cette imposture.

6 – Cf. la préface de Sylvain Durain dans Mort du cléricalisme ou résurrection du sacrifice humain de Monseigneur Gaume.

7 – NDLR : « En 1979, Jacques Attali fait paraître un livre, L’ordre cannibale (Editions Grasset), dans lequel il défend la thèse selon laquelle le premier acte médical est le cannibalisme, car, selon lui, le cannibalisme est un acte rituel qui a pour but d’éloigner le mal. C’est un livre qu’il a rédigé à l’époque « à partir d’une réflexion sur la crise économique ». » (cf dossier Strategika Vaccination et dictature sanitaire en Israël et en Occident de Youssef Hindi, page 50).

8 – Cf. « la revolution transhumaniste » dans Ce sang qui nous lie.

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